L'Oeil de Lynks

dimanche 25 octobre 2015

En passant

Au début je voulais passer par ici et supprimer tous les posts polluants... Et puis je me suis dit que, de toute façon, ces posts faisaient partie de ma vie, et que, comme il n'est pas possible de supprimer des pans de sa vie (pas de ragequit comme dans les jeux vidéos, ou alors c'est définitif...), autant laisser tous ces posts en place.

Donc, du coup, au lieu d'en supprimer, j'en rajoute un. Ouais, et puis comme ça, je donne de mes nouvelles, même si plus personne ne doit passer par ici vu le peu d'activité dans le milieu ! En tout cas je continue mes parties de FF, même si j'ai plutôt mis mon FFX HD en stand-by histoire de me refaire DQ8, mais bon. Je continue Hordes également. Ce jeu me paraît indispensable, et même si j'ai fait de longues parenthèses, on y revient toujours. Ca serait dommage qu'il s'écroule, l'idée de ce jeu est quand même extraordinaire. Et puis Magic me prend aussi pas mal de temps. Bref, c'est pas que j'ai pas envie, mais quand j'ai du temps je préfère écrire quelques aventures de Heihachi que de raconter des conneries comme maintenant...


mardi 7 juillet 2015

Un autre cristal

Ca y est, j'ai terminé Final Fantasy IX. Je crois que j'avais jamais été au bout de ce jeu finalement... Ca m'a quand même pris un peu moins de 80 heures, et j'ai même pas battu Gaïa (impossible de terminer la quête annexe des gentils monstres donc j'ai laissé tomber) ni terminé de posséder toutes les cartes (mais bon, on s'en fout.. 84% c'est déjà pas mal, surtout sans vraiment vouloir toutes les récupérer). Bref, très sympa, même s'il faudrait que je lise quelques explications sur le final de ce jeu... qui pose de vraies questions existentielles !

mercredi 4 mars 2015

Lion Heart

Ca y est, j'ai enfin terminé - à nouveau - Final Fantasy VIII. J'avais terminé FF7 en un peu plus de 64 heures (avec le Chocobo Doré et les dernières armes de chaque personnage), je viens de finir FF8 en un peu plus de 72 heures (avec toutes les G-Forces et les dernières armes de chaque personnage). Ca faisait un moment que j'avais pas été jusqu'au bout du 8 et la fin, dans la Citadelle d'Ultimecia, est vraiment excellente. Je regrette pas de m'y être remis. Je me souvenais vachement plus de toute la cinématique de fin, superbe, que de tout ce qui précédait...

dimanche 1 mars 2015

La logique des jeux vidéos

Alors que je me galère la quiche à la fin de Final Fantasy VIII dans la Citadelle d'Ultimecia, alors que je viens de fumer Acarnan de manière on ne peut plus correcte, alors que je suis dans le futur après une compression temporelle, alors que je suis - tout simplement - en train de sauver le monde, on me baisse mon niveau SeeD. Pourquoi, bande de fumiers ? Est-ce qu'il y a un mec, une sorte d'âme errante, omnisciente, qui m'épie en permanence, et qui s'est dit à ce moment-là : « Franchement, ce mec mérite un moins bon grade et moins de salaire... » POURQUOI ? « Ah nan mais là tu t'es mis la Capacité No-Combat, alors t'es pas un vrai de vrai mec ! » Ah d'accord... C'est vrai que, perdre son temps à se taper de la petite fioriture, c'est sûrement un signe hiérarchique important. Mais ?! Serait-ce finalement une analogie à la vie de tous les jours ?!

jeudi 26 février 2015

Nuclide

Note pour plus tard : il ne faut pas piller le Griffon afin de récolter des Nuclides en fin de combat.

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samedi 29 mars 2014

Parenthèse chirurgicale

Tout le monde connaît la maxime célèbre «le coeur a ses raisons que la raison ignore». Dite par-dessus la jambe, cette phrase n'a plus vraiment d'impact. Pourtant, quand on y réfléchit, elle est le fondement même de ce qu'a perdu notre société. Aujourd'hui, la raison contrôle tout. Le coeur, c'est l'animal, le naturel, ce qui doit donc être caché. Quand quelqu'un cède à ses pulsions, ça devient un désaxé. De fait, la société a créé des fuites en avant, des formes de voiles derrière lesquels se cachent certains pour se sentir mieux : la consommation, les drogues, l'alcool, le tabac, autant de poudre aux yeux qui permet à chacun de se montrer sous son meilleur jour tout en étant raccord à la société, cette société même qui l'a autant éloigné de ce qu'il était de manière originelle. Je m'égare, et je ne suis moi-même pas totalement d'accord avec ce que j'écris... Après tout, il y a forcément une évolution. Il y a aussi eu des addictions de tous temps, et à toutes sortes de produits. Mais même en surconsommant, même en se droguant, même en se mentant, jamais on ne parviendra à contredire fondamentalement ce qui se trouve au fond de son propre coeur. On pourra grandir avec, on pourra faire comme s'il n'existait pas et ne nous disait rien, mais cela ne sera que mensonge envers soi-même. Cette consommation à outrance ne serait-elle alors qu'un palliatif afin de mieux subir le quotidien qui nous entoure, celui que nous refoulons chaque jour ? Quand j'y réflechis, un peu chaque jour, je ne trouve pas de solution à ce genre de pensées. Je me demande toujours s'il faut ou s'il ne faut pas faire. Je me suis souvent jeté désespérément à l'eau afin que quelqu'un m'y récupère, mais même ainsi je n'ai pas eu l'impression de vivre dans le même monde. Il y a tellement de préjugés, de partis pris, de retenues, de peurs et d'invraisemblances partout autour de nous. Où est la vérité ? Peut-on réellement avancer en ne se faisant confiance qu'à soi-même ? Au bout du compte, quand on ne croit plus qu'en soi, et ce malgré la profonde empathie que l'on porte envers les autres, c'est que quelque part quelque chose s'est brisé. Quand on se retrouve face à soi-même, à tenter de se raisonner sans obtenir de résultat, c'est que l'échec est déjà bien entamé. Quand on est la source d'un mal dont on est la seule cible, c'est que finalement la boucle est peut-être bouclée et qu'il n'y a rien d'autre à en faire. Est-ce donc la seule fin possible ?

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lundi 17 février 2014

Parenthèse DE MERDE

Ouais parce que les titres j'en ai plein le cul. Comme j'en ai aussi plein le cul de me relire. Oui, c'est vulgaire. C'est drôle, parce que récemment je me suis souvenu à quel point j'étais fan de la vie de quelqu'un d'autre. Non pas que je le jalouse, que j'aurais voulu avoir ce qu'il a ou quoi que ce soit... Mais, vu de l'extérieur, j'aurais voulu être ce qu'il a été jusqu'à présent. Au niveau psychologique, s'entend. Car j'ai toujours eu cette impression de force, de prestance, d'assurance, alors que moi-même ne suis qu'en permanence dans le doute, dans le déni de ce que je suis au plus profond. En le regardant, simplement en photo, ça me renvoie à moi-même, mes choix, mes interrogations, mes questions existentielles. L'impression que tout ce que tu fais c'est de la merde et que tu n'as rien accompli, tu connais ? Merde, à se demander pourquoi je suis finalement comme je suis... Se servir de ces faiblesses comme d'une force c'est très bien, mais rencontrer ses faiblesses et se les prendre en pleine face, c'est une situation délicate à gérer. En réalité, impossible pour moi, comme si j'avais projeté loin cette idée de les affronter pour de bon. Malgré tout, je n'ai pas peur de grand chose au final, et c'est aussi ça qui est très inquiétant. A quoi bon subir ce genre de tracas et d'inquiétude si, au final, j'en ai rien à foutre ? Dès le départ, j'avais déjà l'impression d'avoir tout raté, ça n'est pas maintenant que ça va changer. A ma mort, j'aurais toujours cette impression de malaise constant que j'essaye de voiler, au milieu de cette vie de merde qui ne me correspond pas du tout au final mais dans laquelle j'ai poussé, et que je ne peux donc renier. Une tristresse qui ne peut que confirmer ce que je pense au quotidien : c'est pourri, je n'aime pas ça mais il n'y a pas grand chose à y faire. Merci pour tout putain.

Ce mal être est assez merveilleux : sans réelle source de problématique, enfin à part d'ordre mental, car finalement qui suis-je pour me plaindre ? Ouais, il y a bien pire de par le monde, c'est cool. Mais le souci est plus profond, indescriptible. J'arrive pas à comprendre moi-même et je rencontre finalement personne qui veuille vraiment creuser le sujet. C'est fondamentalement triste, et humainement désert. Je n'en veux à personne, je me cherche simplement constamment. On a le droit de mettre deux adverbes à la suite ? Ca s'appelle des adverbes ces merdes ? J'ai toujours détesté ce genre de truc, mais comme je dis tout ce qui me passe par la tête ce soir ça n'a aucune importance. A quoi bon vouloir montrer à tout prix de la noblesse ? Le monde dans lequel nous vivons, nous, est tellement basé sur le paraître, c'est d'une tristesse monumentale. J'aurais jamais cru que j'écouterai au hasard de la musique qui collerait parfaitement à mon état d'esprit actuel. C'est magnifique. C'est, du coup, contradictoire. Acquérir, ça craint. Plus je vis, plus je déteste ce qui m'entoure. Et plus je déteste les gens, sans réelle logique. Il me font pas peur, j'ai juste pas envie de m'approcher d'eux. Je demande même pas de réponse ici, d'ailleurs j'attends aucun réconfort ni aucune compassion, je trouverais ça tout aussi merdique. La vie, c'est juste ça ? Quelle déception ahaha. C'est quand même marrant de se détester à tel point qu'on est jamais réellement soi-même. On peut pas être soi-même. D'ailleurs, finalement, peut-on vraiment savoir QUAND on est vraiment soi-même ? Serait-ce juste un moment où on "se fait passer pour" ? Je me rencontrerai, je me détesterai. Ca tombe bien, je suis pas loin de cette réalité-là dans le présent.