vendredi 23 août 2013

Parenthèse contemplative

Ce blog est devenu mon réseau personnel à complaintes, c'est parfaitement ridicule... Enfin c'est étonnament dans des moments comme ceux-là que j'ai davantage envie d'écrire que de dormir, et c'est rare depuis que ma vie est surchargée - ce qui n'est pas un mal. Donc, voilà.

Qu'est-ce à dire que ceci ? Même quand on pense que tout a l'air d'aller bien - ou, disons, mieux, voilà, ça te retombe sur le coin de la gueule. Impossible d'enfouir, d'enterrer, de cramer ou de jeter ce genre de pensée, de sentiment. Ca revient à chaque fois comme un boomerang dans ta gueule. Ah ! Comme la vie est traîtresse, et comme le coeur a ses raisons que cette putain de raison n'arrive pas à faire ignorer... Il suffit d'un geste, d'une mèche de cheveux, d'un vêtement, et paf, ça fait des Chocapics. Sérieusement, c'est quoi cette merde ? Ma vulnérabilité est-elle si affichée intérieurement que même moi j'arrive pas à me feinter ? J'ai vraiment pas besoin de ça, alors pourquoi ça revient, continuellement ? Elle est où la porte de sortie ? Elle est où la poulette ? Elle est bien cachée ?

Non, mais non. A chaque fois, je me dis que c'est impossible. Se mettre des tartes ça sert à rien, j'ai essayé. L'eau froide non plus. Ah, mécréants ! Au moins, si ça pouvait évoluer, même dans le mauvais sens... Mais non ! Le sort s'acharne ! Que suis-je sensé faire, comprendre ? Comment suis-je sensé agir ? Ne rien faire, c'est ni une solution, ni une échappatoire viable. Putains de questions existentielles... Alors okay on fait rien, comme ça c'est pas cool pendant 3 jours et après ça va mieux jusqu'à la prochaine fois... Ne vaudrait-il mieux pas qu'il n'y ait jamais de prochaine fois ? Ah, la libération... Y penser ne suffit pas. Et ça ne change rien. Et le quotidien est mort. Et la vie est sans surprise. Même ça, au fond, c'est nul. C'est affligeant. Aucun auteur n'en voudrait comme sujet de pièce. Bref.