One Shot Dog
Pas grand chose à se mettre sous la dent en cette période de vacances scolaires, et les nouveautés se font donc rare. j'en profite pour lire tous les mangas pour lesquels je n'avais pas encore pris de temps ces derniers mois (Satan 666, School Rumble...), et je finis par me faire le one-shot Dogs de Shirow Miwa acheté quelques semaines auparavant.
L'histoire : Dans une ville banale, l'histoire de quatre personnages singuliers aux destins croisés qui vont se battre contre leur passé ou leur futur, généralement à coup de lames ou de flingues, défendant leurs idéaux et leur libre droit de pensée contre des être dénués de sentiments ou contre leurs propres peurs.
Mon avis : Pas évident d'expliquer le scénario de ce manga, entre compilation d'histoires courtes et thèmes croisés que l'auteur semble avoir du mal à canaliser. Le dessin est bon (fin et appliqué, c'est d'ailleurs ce qui m'a fait acheter le bouquin), certes un peu classique, mais le découpage et les fameuses "trames" sont de très bonne facture (avis aux amateurs du genre !) ainsi que les scènes de combat qui sont fort bien retranscrites. Malheureusement, et ce malgré de bonnes idées, l'histoire est trop brouillonne et manque d'éléments clairs pour que le lecteur soit totalement immergé. Dommage, mais il y a du potentiel, à suivre donc dans le véritable volume 1.
Cheval bon marché
Ça faisait un bail, le voilà de retour ! Spécial Mister M donc, featuring GG.
- On ne croise pas souvent de Corbreusois...
- Ce qui est rare est cher.
- Tu t'estimes rare et cher ?
- Ouais, comme le Loir. [Loir-et-Cher]
- Exact, et comme Stéphane d'ailleurs ! [Stéphane Eicher]
- On dit aussi que l'île pourrait être mieux ! [L'Ille-et-Vilaine]
Et pour clôturer ce fameux article, une petite vidéo des Inconnus sur la bourse.
Puissante protection
Il était une fois un petit garçon qui avait vécu toute sa jeunesse dans
une région reculée d'Exona, au milieu de sa famille, et dans laquelle
il s'épanouissait chaque jour. Évidemment, la fratrie dont il faisait
partie aimait à faire les quatre cent coups, et comme chez chacun,
mettre du liquide vaisselle dans un plat en évitant de s'intoxiquer ou
couper les cheveux trouvés longs d'une soeur pour assouvir une pulsion
personnelle avait tout du parfait petit lionceau qu'il était alors.
Fougueux, sa personnalité énergique représentée par son astral lui
permettait de dépenser sans compter une énergie qu'il ne récupérait
pourtant pas en dormant seul, frigorifié, sans même une couverture pour
lui tenir compagnie, dans un couloir noir et impersonnel de sa demeure
où tristesse et fatigue se partageaient alors les activités nocturnes
principales.
Plus tard, le jeune homme grandira, évoluera, s'accomplira en tant que
personne et en tant qu'individu, gagnant en sagesse, en réflexion, en
humour et en beauté - ce dernier point restant encore à améliorer
chaque jour en allant au gymnase club sous peine que le poids des ans
ne fasse s'étendre le tour Hushovd (comprenne qui pourra). En effet,
aujourd'hui, l'homme est comblé, ou du moins y aspire, et calme garde
en toute circonstance ; malgré tout, il lui arrive parfois de retrouver
ses élans de jeunesse, comme cet élan d'énervement retrouvé lors d'une
partie perdue stupidement aux Mille Bornes, ou comme cette fois où une
femme de ménache faillit rendre son dernier souffle en manquant de
salir les roues de sa moche Modus grise. Un évènement peut changer une
vie, et le bougre en est conscient. C'est d'ailleurs sur cette positive
pensée que je ne peux que lui souhaiter un avenir radieux et une joie
sans limite durant cette future trente-troisième année d'existence, en
espérant que ses rêves d'enfant se réalisent dans une pléthore
d'activités et d'émotions, d'argent facile et de femmes de tous
horizons. Ah, non, ce dernier point est à proscrire me fait-on savoir.
Bière qui mousse n'amasse pas roule
Comme le disait si bien Georg Christoph Lichtenberg,
"Rien n'est plus insondable que le système de motivations derrière nos
actions". Doux et salé, fort et tendre - comme les cacahuètes d'un
certain mouvement perpétuel à la portée de chacun, le phénomène
d'implication dans le travail et dans la vie de tous les jours est
motivée par des choses bien différentes, des plaisirs quotidiens, une
spirale mensuelle ou des projets à longs termes : côtoyer ses
semblables, partager des joies et des expériences, fournir un labeur
commun, gagner sa vie... Autant de petites choses qui nous font lever
le matin - quand c'est humainement possible - et qui nous motivent à
atteindre la soirée dans un état convenable et digne (là encore, autant
que faire se peut).
Généralement, dans des moments de doute, d'absence, de faiblesse ou de
fatigue, il est temps de se remettre en question et de reposer des
bases solides qui permettront de repartir de façon stable dans un
avenir d'un optimiste d'enfer (et, logiquement, pavé de bonnes
intentions). Ce passage est obligatoire pour repartir, et c'est à
chacun de faire ce travail sur soi-même afin de se permettre de
redémarrer de façon positive. Bien sûr, certaines personnes sans
ambitions, sans envies ou sans dessus dessous ne franchiront pas ce cap
et sombreront lentement dans une interminable et douloureuse agonie
d'indicibles douleurs, et il faut bien avouer que c'est vraiment
dommage. Mais après tout, chacun régit sa vie comme il le veut, et
l'état d'esprit n'est pas modulable selon les envies des autres.
Alors, prêts à dégommer des lapins crétins avec une batte de base-ball cloutée ?
Journée à Thoiry
Je me suis retrouvé aujourd'hui à me lever à 8h30 (après m'être couché pas loin des 3 heures...) pour me farcir le parc animalier de Thoiry dans les Yvelines. Après avoir fait Beauval il n'y a pas si longtemps, il aurait été difficile de faire mieux, et en effet la comparaison ne peut pas tenir. Malgré tout, Thoiry reste un parc agréable à visiter, notamment pour la proximité des animaux sur le circuit que l'on fait dans la voiture (la réserve) et où on peut cotoyer de (très) près ours, antilopes et autres autruches, mais également pour l'étendue de son parc pédestre malgré un agencement curieux et pas toujours approprié. Au final, 10 heures (!) de visite, en passant également par le château, dont je ne parlerais pas car je n'y connais absolument rien.
Pour voir les photos de mon périple, c'est ici.

Le Trophée pour... Bordeaux
Alors que l'Olympique lyonnais a remporté la saison dernière le Championnat de France et la Coupe de France, il aurait été normal que le Trophée des Champions - qui voit s'affronter les vainqueurs de ces deux compétitions - lui revienne logiquement. Comme un match contre soi-même est impossible, on a donc eu droit au premier contre le deuxième du dernier championnat, soit un OL - Bordeaux. Et après un match plutôt ennuyeux malgré quelques bonnes constructions (et pas de but...), l'avantage est donc pour les Bordelais qui remportent ce match aux tirs au but, 5-4. Une première pour les rhodaniens donc, qui avaient remporté ce trophée ces six dernières années après leurs victoires en championnat de France. L'avenir serait-il Bordelais ?
Bankable Job
Après avoir regardé les films à venir de Jason Statham, je me suis aperçu que Braquage à l'anglaise (The Bank Job en VO) sortait mercredi prochain au cinéma en France. Mais comme j'avais pas envie d'attendre, je l'ai regardé ce soir.
L'histoire : Dans les années 70, une femme propose à une petite bande de voyous de commettre un casse dans une banque non protégée temporairement. Mais ce qui semblait n'être qu'un audacieux et spectaculaire
cambriolage se révèle être en réalité un vol organisé par des membres du
Gouvernement britannique, dont des photos compromettantes concernant une
personne de la famille royale se trouvent dans l'un des coffres de la banque en question... De plus, un producteur véreux qui s'est également fait voler lors du braquage
compte bien retrouver la bande et ses biens dérobés, par tous les moyens.
Mon avis : Un p'tit thriller policier bien sympathique à suivre avec un scénario basé sur des faits réels et donc tangible. Jason Statham est royal comme d'habitude, mais les autres acteurs se débrouillent bien également ce qui renforce l'intérêt du film. Au final, un casse réussi, de bonnes scènes, et donc un film très plaisant. Pas la production du siècle à l'évidence, mais un excellent divertissement, c'est toujours ça de pris, et j'en redemande ! ^^

Playlist 07/2008
Voici ma playlist pour le mois de juillet 2008 :

