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L'Oeil de Lynks
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6 octobre 2009

Pas intéressant ?

Parce que ça fait toujours du bien de revenir sur les choses qui fâchent, voici la vidéo d'une interview de Jean-Pierre Pernaut par Thomas Hugues, quand il est passé sur France 5, concernant son très controversé journal de 13 heures. Et celle-ci est plutôt très intéressante, contrairement à d'autres salves d'informations... Ce cher Thomas Hugues, que je trouve dorénavant beaucoup plus sympathique et incisif, a encore de beaux jours devant lui.


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21 septembre 2009

Hasch B'Nargin Dalmasca

Bwahaha ce titre de geek que seuls les initiés peuvent comprendre !
Sinon c'était pour parler de cette supaire vidéo parodie de Qui veut gagner des millions ?, "Qui veut gagner une once de hasch ?".
Vraiment énorme, j'ai bien rigolé ! xD

Edit: J'ai remis une vidéo, mais non sous-titrée malheureusement, enfin c'est toujours mieux que rien...

26 mars 2009

Haruna brosse Mario

Le Japon, c'est supaire. Tellement supaire que y'a des gens là-bas qui jouent aux jeux vidéos toute la journée. Et ils y jouent tellement toute la journée que, finalement, regarder l'écran est totalement inutile pour finir un jeu. Alors voilà, cette jeune femme s'appelle Haruna Anno et elle finit le premier stage de Mario Bros dos à l'écran. Logique, et très utile. Enfin, voilà comment on devient la geekette la plus connue du Japon ! A noter sa collection de jeux, impressionnante, et qui fait pâlir de jalousie ma collection de mangas.

13 mars 2010

Modern Punk

J'avais entendu l'autre jour La Pompe Moderne sur Nova avec le titre "Le bal" qui m'avait déjà bien fait rire. Aujourd'hui, j'ai mis la main sur la pépite suivante, "Plus dur, meilleur, plus rapide, plus fort", reprise du fameux "Harder Better Faster Stronger" de Daft Punk. A la sauce Brassens, bien sûr, et en français dans le texte. Je trouve le titre vraiment bien foutu ! Je vous ai mis la version "live", je l'aime bien. ^^

8 juin 2009

Pénélope, tout un poème

Cela fait un petit moment que je suis les aventures de Pénélope Bagieu via notamment son blog (Ma vie est tout à fait fascinante) mais aussi via les ouvrages qu'elle a publié. Si je trouve les aventures de Joséphine moins prenantes et moins agréables que la petite vie de Pénélope Jolicoeur, je trouvais également parfois que le ton pris sur le blog de la demoiselle était plutôt distant, presque froid, dans un monde déjà starifié malgré un humour omniprésent et un style dépouillé et frais. Je supposais qu'il fallait bien ça pour s'auto-défendre lorsqu'on acquérrait une certaine notoriété... Mais, alors que j'enchaînais les interviews de Darkplanneur dans le Cabinet des Curiosités, je suis tombé sur cette petite séquence avec la dessinatrice qui lui rend toute son humanité, et toute cette partie tendre et qui lui manquait à la lecture pure de ce qu'elle publiait.

Comme quoi, je trouve que l'univers de quelqu'un n'est rien sans qu'on ne s'intéresse vraiment à la personne proprement dite, même si cette dernière n'est pas forcément fan de ce genre d'exercice...

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9 mars 2009

Roulé dans la farine (de Proment)

Bon le jeu de mot du titre est naze. En plus il n'a rien à voir avec la vidéo ci-dessous. Mais j'ai envie d'aller me faire une partie de Fifa là alors j'ai pas envie de me creuser la tête à choisir un jeu de mot meilleur que celui-là. Et puis de toute façon tout le monde s'en fout. Bref, où en étais-je ? Ah, oui. A l'issue du match  de football Grenoble-Caen qui a eu lieu ce weekend (et que Grenoble a remporté finalement 2-1), le joueur Grégory Proment à la bonne idée de nous donner sa réaction "à chaud". Voilà au moins quelqu'un de franc !

7 janvier 2009

C'est toi la mélancolie

J'en avais parlé l'autre jour avec mon pote GG, donc j'en reparle ici, logique. Mais si je le fais pas on va croire que je ne fous jamais rien et que je ne tiens pas parole. Voici donc l'opening de l'anime La Mélancolie de Haruhi Suzumiya...

Et la même version, chorégraphiée.

Nan mais c'est pas trop la classe ? Et puis c'est pas Shu qui va me dire le contraire, hein ? ^^

20 novembre 2010

Death World

J'ai commencé hier à relire les tomes de Death Note.
J'avoue que depuis que je gagne ma vie, c'est plutôt rare que je me refasse des séries que j'ai déjà lues. Je préfère nettement la nouveauté. Mais dernièrement, j'ai surtout remarqué que les titres étaient de plus en plus mauvais, et que je ne prenais aucun plaisir... Du coup, se refaire des valeurs sûres, quoi de mieux finalement.

11 avril 2013

Parenthèse circonspecte

Des semaines, des mois s'étaient écoulés. Pedro* avait cru, apparemment à tort, que l'eau qui avait coulé sous les ponts depuis cette fin d'année pleine d'amertume lui permettrait de passer outre ses pensées et d'affronter enfin la réalité en temps utile. Foutaises. On dit que le seul le temps efface les souvenirs douloureux, mais quid des souvenirs qui resurgissent de manière anarchique, sans crier aérogare ? Certes, ce sentiment douloureux et pénible aurait peut-être dû le réjouir : après tout, cela prouvait qu'il était encore capable d'amour, de désir, en gros qu'il était vivant. Mais en doutait-il jusqu'alors ? Non. Alors ?

Néanmoins, pourquoi ne pas prendre les choses du bon côté, finalement ? J'ai lu récemment que les signes de double ponctuation subissaient un espace après la dernière lettre de la phrase ; n'est-ce pas une évolution bénéfique personnelle ? Tant d'années à avoir fusionné à tort une fin de phrase et un point d'interrogation, ou un point-virgule - le fameux point-virgule ! - quel gâchis. Alors, lorsqu'on peut y faire quelque chose, faisons-le. Lorsqu'on peut ne rien y faire, ne faisons donc rien. Mourir en silence, à petit feu, Sacha n'avait que cette impression de consumation permanente, alors même qu'il ne maîtrisait aucun Dracofeu ! Sacha eut même l'air diablement bête le jour où il aurait voulu que sur lui s’abatte tous les malheurs : après tout, il pensait qu'il était épargné, et qu'il n'était pas pour autant plus heureux. Il lui manquait quelque chose, mais à chaque fois qu'il lui semblait effleurer le Graal, celui-ci se carapatait. Dans quel but, bon sang ? N'était-ce tout simplement pas atteignable ? Avait-il une vision de la vie si différente qu'il lui était impossible de déceler ce qui lui faisait tant défaut ? Jamais sans doute ne trouverait-il de réponse là. Mais si on lui avait au moins laissé la liberté d'essayer de tenter un peu plus, peut-être aurait-il été moins amer à la toute fin des choses.

Une tristesse l'envahissait. Sacha se sentait vide. La nuit emporterait son tourment, et une nouvelle journée recommencerait, encore.

 

* Pour des raisons évidentes de confidentialité, nous appelleront désormais Pedro Sacha.

1 mars 2015

La logique des jeux vidéos

Alors que je me galère la quiche à la fin de Final Fantasy VIII dans la Citadelle d'Ultimecia, alors que je viens de fumer Acarnan de manière on ne peut plus correcte, alors que je suis dans le futur après une compression temporelle, alors que je suis - tout simplement - en train de sauver le monde, on me baisse mon niveau SeeD. Pourquoi, bande de fumiers ? Est-ce qu'il y a un mec, une sorte d'âme errante, omnisciente, qui m'épie en permanence, et qui s'est dit à ce moment-là : « Franchement, ce mec mérite un moins bon grade et moins de salaire... » POURQUOI ? « Ah nan mais là tu t'es mis la Capacité No-Combat, alors t'es pas un vrai de vrai mec ! » Ah d'accord... C'est vrai que, perdre son temps à se taper de la petite fioriture, c'est sûrement un signe hiérarchique important. Mais ?! Serait-ce finalement une analogie à la vie de tous les jours ?!

24 mars 2012

Parenthèse picturale

Il ne savait pas depuis combien de temps il fixait cette peinture. Tout lui avait semblé s'être arrêté, et lui-même n'avait plus conscience de sa propre existence. Seuls ses yeux liant son esprit à la toile étaient encore mobiles, concentrés, comme semblant scruter les moindres détails que l'artiste aurait laissé au moment de sa création. Ce paysage lui évoquait des souvenirs, eux-mêmes se mêlant à son imagination. Son cœur était pourtant lourd, comme angoissé, prisonnier d'une question restée sans réponse. Il resta encore là, muet, immobile, reconstituant un puzzle imaginaire, cherchant à comprendre la raison liant l'idée à l'acte.
Le temps continuait de passer, et il lui fallait maintenant quitter la galerie. Rattrapé par les banalités de la vie, les horaires, les taches quotidiennes, la préparation du lendemain, il s'éloigna lentement du tableau, comme s'il se séparait avec douleur d'une partie de lui-même. Un dernier regard, puis les yeux quittèrent le cadre pour reprendre une activité normale: le sol, les murs, les autres peintures présentes, et les quidams se déplaçant au milieu de tout cela.
Dans un angle de la galerie, un coin mal éclairé où se trouvaient une chaise et un petit meuble avec des prospectus, le regard de l'homme croisa celui d'une autre personne: une femme, sans doute d'un âge similaire au sien, les cheveux noirs, mi-longs, le regard perdu et la démarche hésitante. Ils s'arrêtèrent tous les deux lorsqu'ils se croisèrent, comme pour laisser passer l'autre dans cet endroit un peu exigu. La gêne se mêla à la maladresse d'aborder l'autre pour formuler les premiers - et peut-être les seuls - mots qu'ils s'échangeraient durant leur existence. Puis leurs regards se trouvèrent: sans savoir vraiment pourquoi, l'homme ne pouvait s'empêcher de fixer avec insistance les pupilles de la femme qui lui faisait face, comme si quelque chose - une réminiscence - venait de le traverser. Quant à la demoiselle, elle était désarmée par cette rencontre, et le simple fait que cet homme au regard interrogateur la fixait rendait confus ses pensées et ses gestes, ne lui permettant plus d'effectuer la moindre action concrète.
Au bout de plusieurs longues secondes, l'homme ressentit lui-même la gêne de fixer cette inconnue. Il recula d'un pas, balbutia quelques banalités avant de se confondre en excuses, la laissant passer. Après avoir remercié d'un geste de la tête son interlocuteur, la femme fit quelques pas, avançant lentement, comme si elle ne contrôlait plus ce qu'elle voulait faire. L'homme ne put s'empêcher de continuer à la regarder s'éloigner, comme possédé, détaillant avec autant de précision les cheveux de la jeune femme qu'il avait détaillé avec soin les contours du ruisseau s'écoulant sur le tableau. Le genre d'instant qu'il aurait voulu ne jamais voir s'arrêter, espérant à chaque instant que la personne se retourne, ou qu'un mot supplémentaire sorte de sa bouche afin de faire durer la scène.
Mais rien de tout cela ne vint. L'homme se retourna alors, sortant de la galerie, les idées confuses. La femme arriva quant à elle à la fameuse toile. Celle-là même qu'elle avait peinte, quelques semaines plus tôt. Elle la regarda à nouveau, perdue dans ses pensées, encore troublée par cette rencontre éphémère. Puis, après un temps, elle s'en alla à son tour, comme si rien de tout cela n'avait eu lieu.

8 mai 2009

Musique Maestro

Comme y'avait vraiment rien à la télé hier, je me suis maté le spectacle de Stéphane Guillon "En avant la musique !" en DVD. Et franchement, j'avais un doute sur la longueur d'un tel spectacle au départ, mais même s'il date du 26 décembre 2006, Guillon y est vraiment très bien. Après Christophe Alévêque vu il y a une quinzaine de jours, je crois que j'ai trouvé l'humour auquel j'adhère le plus. Un spectacle que je conseille donc, car ça vaut vraiment la peine, surtout qu'on s'aventure vraiment plus loin que dans l'humour classique, puisqu'on entre dans le cercle très fermé du "noir". Et puis, corrosif comme ça, je crois qu'il n'y a pas mieux...

Un petit extrait avec "Le Super-marché bio", savoureux.

4 juillet 2009

Owi énerve-moi :D

Je l'avais remarqué la première fois que j'avais écouté le titre d'Helmut Fritz - Ça m'énerve, mais c'est en la réécoutant tout à l'heure dans un magasin que ça me l'a rappelé: le fond sonore du titre ressemble étonnamment à celui de Junior Jack - Thrill Me sorti il y a de cela plusieurs années. Et ça me permet par la même occasion de vous reproposer le clip de l'Italien...

15 mai 2009

A fortiori...

"En concluant de la vérité d'une proposition à la vérité d'une autre pour laquelle la raison invoquée s'applique encore mieux", voici une vidéo en caméra cachée excellente - ou comment insulter quelques policiers par des moyens détournés. Vraiment très drôle, et ce même si on n'a rien contre ces malheureux qui, finalement, n'y sont pas pour grand chose dans tout ça...

26 janvier 2009

Wo purée le gros tube !

Alors que j'écoute des titres de Bag Raiders depuis plusieurs semaines (notamment "Turbo Love" et "Shooting Stars" qui sont tout simplement merveilleux), je suis tombé hier soir sur le remix de Bag Raiders de The Galvatrons "When We Were Kids": ENOOOOOOORME ! Vous DEVEZ écoutez, ça part surtout à 2'55" avec un sample terriiiiiiible, mais faut écouter du début pour le sentir passer. C'est trop d'la bombeeeee !!!

12 juin 2009

Message In The Kitty

Hello Kitty, une marque qui s'applique à n'importe quoi... Vous voulez redécorer votre maison ?

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Si vous avez besoin d'un véhicule, voici deux modèles au choix.

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Et sinon, si vous avez moins d'argent, vous pouvez vous rabattre sur... tout le reste.

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Vous avez dit overdose ? :D

9 juin 2018

Homunculus (extrait)

Voici un extrait du manga d'Homunculus, excellent s'il en est, que je voudrais garder pour mémoire. J'en conseille d'ailleurs à tout le monde la lecture. En gros c'est l'histoire d'un mec qui subit une trépanation et qui voit ensuite extérieurement ce que les gens sont intérieurement. Vaste sujet, et intéressant. Je relis la série actuellement. Cet extrait se situe dans le tome 3.

« L'inconscient est bougrement vaste. Selon certains, il occuperait 95% de l'être humain. Supposons que quelqu'un, inconsciemment, déteste son père. Dans sa consience, sa tête, où, par contre, il est persuadé de l'aimer, voilà qui fait surgir un paradoxe, un problème. Ce problème, il va l'évacuer en l'enfonçant dans son inconscient. Disons qu'il gèle ce "sentiment de haine paternelle" et l'enfouit bien loin au fond de son inconscient. Plus il le cache profondément, moins sa conscience souhaite qu'il se souvienne. C'est alors que naît l'oubli. Simplement, ce n'est que caché, nullement effacé. La conscience est en permanence, quelque part, le lieu d'un conflit. C'est alors qu'apparaissent boulimie, obsession, haine du regard d'autrui, toutes ces névroses qui en découlent. [...] Le ressentiment passé est gelé avec les sentiments dans leur état d'apparition. Il erre sans fin à l'intérieur de l'inconscient et il guette l'occasion de ressurgir à la conscience pour trouver la paix définitive. [Pour cela], il faut tirer ce sentiment gelé pour l'amener au niveau de la conscience, le dégeler, puis, disons, le leur faire sentir. Maintenant, ces "distorsions" sont profondément enfoncées au point d'avoir été oubliées par les intéressés, et c'est tout un boulot pour les exhumer. »

11 février 2014

Parenthèse onirique

C'était dans un château. Le héros était choyé, aimé, désiré, jalousé. Il n'avait qu'à hocher la tête ou battre des paupières pour se faire entendre, comprendre, servir. Mais au-delà de la situation, c'était bien l'absence de mots au milieu de cette cacophonie générale qu'il fallait bien souligner. Car, certes, le brouhaha ambiant, probablement dénué de tout intérêt, était présent, assourdissant, étouffant. Et c'était bien cela qu'on remarquait avant tout, qu'on en soit interloqué, amusé ou dégoûté. A tort. N'est-ce point en réalité ce silence, cette attentisme qu'on aurait dû remarquer ? Pourquoi à chaque fois ne parler que de celui qui crie au loup sans se soucier de celui qui a vu la scène ? Si on passait un peu plus de temps à regarder qu'à débattre, peut-être aurait-on une vision d'une plus grande bienveillance, et peut-être aussi plus d'humilité.

Alors, oui, il faut tout de même connaître ses forces : sans elles, il n'est pas sûr que nous irions loin. Et chacun a ses propres convictions, ses propres idées, ses propres façons de prendre le présent comme il vient et le futur pour s'y avancer. A quel moment refuserait-on du soutien, de l'aide, du réconfort, si l'on se sent soudainement triste, délaissé, anéanti ? L'attention pourrait-elle faire plus de mal que le déni ? Pourquoi vivre si ce n'est pour découvrir de nouvelles expériences, de nouvelles émotions, de nouvelles perspectives ? L'éventuelle douleur provoquée par un sentiment qui nous dépasse est-elle si insupportable qu'il ne faille absolument pas prendre le risque de s'y confronter ?

15 juin 2010

On a tous à y gagner

Aujourd'hui, j'ai reçu un colis.
Sur le colis, il est marqué mon numéro d'appartement, l'étage et le numéro de bâtiment, en plus de ma rue bien sûr.
Le facteur a cru bon d'ajouter au stylo: "Le numéro d'escalier est le plus important. Merci."
Euh, ah bon ?

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15 mai 2009

Helmut Wins

Ah-ah-ah, je me souvenais plus de cette musique (et de ce clip) de Helmut Fritz, mais c'est tellement naze que comme je l'ai entendu ce matin à la radio je peux pas m'empêcher de la poster. A noter que "le beat est bon" comme dirait Kamini, mais les paroles sont complètement cons, représentant une sorte de révolte bling-bling hautement inintéressante mais qu'il est parfois bon d'entendre. Allez, pour le plaisir, on le remet... :D

7 mars 2009

Plus dure sera la chute

C'est pas parce qu'il y a "dure" dans le titre qu'il faut vous imaginer des choses. Je voulais juste vous donner le lien (si vous ne l'aviez pas déjà reçu par mail) vers ce site où on fait tomber un pantin de Nicolas Sarkozy sur des petites et des grosses boules (je n'ai rien dit). Avec l'aide de la souris (en cliquant et en relâchant) on peut le stopper dans sa chute et le rebalancer. Rigolo quelques secondes, donc autant en profiter...

Sinon je voulais mettre une image ici mais elle est trop hardcore pour mon blog, alors je ne mettrais que le lien.

-> Image de l'article "Plus dure sera la chute".

24 février 2017

Charles II

Charles apparut au détour d'un couloir. Il avait le visage marqué, sans doute fatigué, mais il paraissait serein. Il salua quelques connaissances, vaquant à leurs primaires occupations, puis traversa un hall mal éclairé. Il appréciait cette atmosphère, ce soir qui s'annonçait d'une manière paisible, cyclique. Il pouvait effleurer du bout des doigts les légères tensions perceptibles ça et là. Il semblait les sentir, s'en nourrir et les intégrer, comme autant de substances et de connaissances dont il se servait pour évoluer et mûrir. Quand on prend le temps de se poser et de contempler les choses, même les plus banales, on les redécouvre. On les voit sous un jour nouveau. Mais Charles avait déjà fait ce genre d'exercice, et la serre fictive dans laquelle il se trouvait diffusait ses moments vécus par le passé dans son esprit hagard. Après un temps relativement court qui sembla s'étirer un long moment, il finit par quitter les lieux.

2 janvier 2009

Au-delà du réel

Je savais pas trop dans quoi mettre cet article, mais j'ai finalement opté pour la catégorie "humour". En effet, ce soir, en discutant avec mon poto Tibo, je me suis un peu penché sur le cas Mickael Vendetta. Mais si, le mec qui a fait un buzz il y a quelques mois et qui revendique la beaugossitude ! Bon, ça n'a pas un grand intérêt me direz-vous. Mais j'ai découvert quelques citations de sa part particulièrement nuancées qui m'ont beaucoup fait rire, alors j'en fait profiter tout le monde, normal (textes originaux non modifiés).

  • Plus on critique sur ce que vous possédez, plus vous vous rapprochez de la Perfection.
  • La vie est un rêve. Tout ce que je suis entrain de vivre je l'ai déjà vécu dans mon rêve.
  • Vous le savez déjà, Mickaël Vendetta aime les traditions en matière familiale.
  • Comment peut-on dire "À ta santé" lorsqu'on trinque avec de l'alcool ?
  • Les alcooliques (ponctuels ou réguliers) seraient tellement plus respectables s'ils abandonnaient l'alcool...
  • On a beau vouloir me critiquer , mais j'ai quand meme trop la classe.
  • Je suis le Moise de La bogossitude. Je viens sauver mon peuple.
  • Mickael Vendetta a les chromosomes et les gènes du WINNER. La preuve je suis 1 IER sur 20 millions de skyblog !
  • Voici une interview de votre star préférée au Fouquet's. Admirez ma chemise de marque merveilleusement bien portée.

Bon, y'en a plein d'autres, mais point trop n'en faut... Allez, je vous laisse la vidéo de sa prestation chez Morandini pour finir. J'adore les répliques d'Ardisson ! xD

14 avril 2009

Zangief Chronicles

Je viens de voir ça sur NoLife, une série de plusieurs vidéos appelées "Zangief Chronicles" que l'on peut retrouver sur tout hébergeur digne de ce nom. Bon, c'est en anglais, et faut connaître le jeu vidéo Street Fighter II, mais j'ai vraiment trouvé ça fun, et je me suis tapé de vraies barres de rires (la dégaine du personnage et les bruitages sont juste énormes xD) ! Donc une des vidéos se trouve ci-dessous, sinon y'en a d'autres ici, ici, et puis .

29 janvier 2009

Bag Raiders encore et toujours

Avec cette fois un excellent remix du titre de Sneaky Sound System "I Love It". Ce qui est intéressant commence peu après la minute, avec une ligne de grande classe, comme d'habitude. Un peu moins fort que l'autre dont je vous avais parlé précédemment, mais toujours aussi agréable à l'écoute. Bag Raiders pawa /o/

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